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CONNAIS-TU ? LA NUIT DE SÉVILLE 1982

 dans Un monde de foot

Le 8 juillet 1982, c’est une date que les Français n’oublieront jamais. Il y a déjà trente-six ans et pourtant les images défilent en boucles encore dans la tête de tous ceux qui ont vibré pour cette équipe de France héroïque…

Cette demi-finale de Coupe du monde 1982 est l’un des plus beaux matchs de l’histoire mais aussi l’un des pires cauchemars du foot français. Avec ses quatre milieux créatifs Genghini-Tigana-Giresse-Platini, les Bleus font rêver le monde du beau jeu. Les Allemands, très physiques, ouvrent le score, puis Platini égalise. Mais personne n’oubliera la 57e minute de jeu quand Battiston vient de recevoir le bon ballon de son ami Platini et file vers le but, peut-être celui de la victoire… C’est alors qu’il est percuté à hauteur du visage, genoux en avant, par le gardien allemand Harald Schumacher. Allongé sur le sol, Battiston a perdu connaissance, victime d’une commotion cérébrale, quatre dents cassées et une vertèbre fissurée ; il est évacué sur une civière… Schumacher ne reçoit même pas de carton !
Cet attentat lui vaudra pour l’éternité le surnom de « Boucher de Séville ».
Place aux prolongations qui vont également rester dans les mémoires : le défenseur Marius Trésor marque d’une reprise de volée en pivot improbable 2-1 à la 92e, avant que Alain Giresse inscrive un 3e but d’un tir puissant de 18 mètres : 3 à 1, Giresse explose de joie, les Bleus croient enfin tenir leur finale. Mais pour la première fois en Coupe du monde, le sort d’un match va se jouer aux tirs au but. Cruel… Les Allemands finissent par revenir dans les dernières minutes à 3-3.

Ce jour-là la France devait gagner, mais elle finira par perdre 5 à 4 aux tirs au but. Les joueurs sortent en pleurs, comme les spectateurs inconsolables devant leur télé..

Par Franck Paquet-Durand ©DR

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