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TABLEAU NOIR : LES MOTS D’ANDRÉS INESTA

 dans Tableau Noir (technique)

Quand un sage parle, on l’écoute. Lorsqu’Andrés Iniesta s’exprime, il faut tendre l’oreille car il est sans aucun doute l’un des plus grands savants de l’histoire du football… Ses confidences sont aussi précieuses qu’une belle frappe en pleine lucarne ou qu’une passe en or qui vous fera briller.

La persévérance

« Quitter mes parents à 12 ans pour aller en centre de formation a été l’expérience la plus dure que j’ai eue à traverser dans ma vie. Le soir, quand je rentrais dans ma chambre, je pleurais énormément. J’ai failli arrêter. Je me suis accroché, et ça a été la meilleure décision de ma vie. Dans la vie, il faut tenter sa chance. Il faut toujours essayer d’aspirer à mieux. Il faut avoir confiance. Si j’avais abandonné, je vivrais sûrement aujourd’hui avec des regrets. »


La passion

 « J’aimais le football avec passion. Dès que je le pouvais, j’avais un ballon collé aux pieds. Il se passait rarement un jour sans que j’aille jouer dans la rue ou sur le terrain de l’école. »

L’humilité

« Mon père avait économisé pendant trois mois pour m’acheter des Predator. Je suis très ému quand je pense à ces crampons-là. Mon père était maçon, et ces crampons étaient au-dessus de ses moyens. Alors le fait qu’il me les achète, c’était symboliquement très fort : ça voulait dire qu’il avait confiance en moi, qu’il était prêt à tout pour que je réussisse. Aujourd’hui, je n’ai plus de problèmes d’argent, mais ces crampons, je les ai toujours dans un coin de ma tête. Ils me rappellent d’où je viens. »

Le jeu

« Ce que les gamins apprennent à la Masia, c’est unique. Au Barça, on soigne la manière de jouer au football dès le plus jeune âge. Tout ce qui est placement, déplacement et anticipation, je l’ai travaillé ici. Parce qu’au Barça, on joue avec le ballon, mais aussi avec les espaces. Si tu n’arrives pas à te faire une projection de ce qui va arriver quelques secondes plus tard, en gros si tu n’anticipes pas ce qui va arriver avant de recevoir le ballon, alors les espaces se réduisent considérablement. »

Le modèle

 « Quand j’étais petit, je regardais beaucoup Zidane, qui était très beau à voir jouer. Mais mon idole absolue, c’était Laudrup. Quand je regardais ses matchs, je me fichais bien qu’il y ait des buts ou pas. Le voir jouer, regarder ses mouvements, c’était un vrai spectacle en soi. Le football, ce n’est pas que le but. Moi ce qui m’importe, ce n’est pas le but, mais le chemin que tu empruntes pour y arriver. »

par Franck Paquet Durand ©Journal Petit Pont / DR / HeilRJ Football Channel

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